Les particules accroissent les risques d’accident cardiovasculaire
Selon une étude réalisée par des chercheurs de l’université de Washington, du Woman’s Health Initiative Clinical Coordinating Center et du Fred Hutchinson Cancer Research Center, une exposition à long terme aux particules fines (PM2.5, particules de diamètre inférieur à 2.5 microns) aurait une incidence importante sur les risques d’accident cardiovasculaire chez les sujets féminins.
Les auteurs ont suivi un échantillon de près de 66.000 femmes postménopausées provenant de 36 villes américaines entre 1994 et 1998.
Près de 2.000 d’entre elles ont été victimes d’un accident cardiovasculaire.
Après avoir éliminé des facteurs tels que l’âge, la consommation de tabac, l’indice de masse corporelle, le diabète, ... et pris en compte la concentration annuelle moyenne en PM2.5 dans leur zone d’habitat pour l’année 2000, les chercheurs ont déterminé qu’une augmentation de 10 microg/m3 de la concentration en PM2.5 serait associée à une augmentation de 24% du risque d’accident cardiovasculaire, et à une augmentation de 76% du risque de décès suite à une maladie cardiovasculaire.
Les concentrations annuelles moyennes de PM2.5 relevées en 2000 et utilisées dans l’étude s’élevaient entre 3.4 et 28.3 microg/m3. L’EPA a fixé à 15 microg/m3 la concentration maximale en PM2.5 (moyenne sur l’année).
Source : www.bulletins-electroniques.com
Information sur les différentes particules athmosphériques